et Paf…

L’élection américaine y est sûrement pour beaucoup dans la motivation d’écrire ce billet.
Parce que les résultats ont été à l’opposé de ce que prédisaient les sondages, il m’est apparu plus évident encore que les réseaux sociaux dans lesquels chacun évolue ne sont qu’un reflet de soi: c’est rassurant et c’est complaisant. On y trouve des gens qui nous ressemblent, qui partagent les mêmes valeurs sinon les mêmes activités: le « risque » de la découverte de l’autre y est très limité.

Mais comment ouvrir une partir de son activité « sociale » et « digitale » à d’autres bulles?

Comme dit très justement dans le billet de Mischler: « nos bulles nous sécurisent, nous rassurent, cela étant, aucune bulle n’est durable, et d’une manière ou d’une autre, vient inexorablement le moment où elle éclate. Rester dans sa bulle ou ses bulles, aujourd’hui et plus encore demain, c’est prendre le risque de l’immobilisme, de l’inaction, et qui sait, de voire brusquement un jour ou l’autre sa ou ses bulles éclater sans y être préparé. La confrontation subite « à une nouvelle réalité » risquant alors fort d’être d’autant plus difficile…« 

Sortir de sa zone de confort est un défi citoyen.
Les événements politiques récents montrent que nous sommes arrivés dans l’ère de la post-vérité et qu’à partir du moment où « beaucoup de gens disent que », ça tient place de vérité. C’est rassurant de partager le même avis que son voisin. Malheureusement, l’obscurantisme n’a jamais été autant relayé que ces derniers temps.

Au-delà des élections américaines, au-delà de la politique, l’obscurantisme est l’arme des industriels pour faire « diversions » et influencer « la science » (A écouter: l’interview de Corporate Europe Obervatory, analystes des lobbies (lien)

Face à l’obscurantisme, il y a la culture, il y a la science (celle sans intérêts financiers).
Se former, Se cultiver, et Réfléchir sont des devoirs civiques.

Mischler évoque qu’au Canada « Prendre des risques » se dit « Prendre des Chances » (ou plus justement ‘courir sa chance’).

Puisse cette nouvelle année être l’occasion de courir sa chance et sortir de sa bulle plutôt que d’attendre qu’elle n’éclate. Le livre de Seth Godin, « La supercherie d’Icare » saura peut-être vous inspirer pour sortir de votre zone de confort, alimenter votre réflexion sur la nécessité de prendre des risques, notamment de vous lâcher, d’être vous-même, et de sortir des sentiers battus. D’exister.

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